Ozlem TOKMAK
Redonner confiance – Sourire grâce à la prothèse capillaire
L’Institut Capillaire
Spécialisée dans les prothèses capillaires et la micro pigmentation, Özlem Tokmak offre à ses clients une solution discrète, naturelle et immédiate pour retrouver une chevelure harmonieuse, qu’on soit homme ou femme, malade ou non. À L’Institut Capillaire, elle allie savoir-faire artisanal et écoute bienveillante, transformant chaque pose en une véritable renaissance ! Son approche personnalisée et son expertise en colorimétrie font d’elle une référence pour celles et ceux qui souhaitent retrouver confiance en eux…
Une reconversion née d’une découverte et d’une passion
Özlem Tokmak a d’abord exercé le métier de coiffeuse pendant plus de dix ans, dans différents salons de la région -Chantilly, Creil, Compiègne – avant de ressentir le besoin de changer de cap : « J’ai toujours aimé ce métier, mais j’ai fini par faire une pause », explique-t-elle.
C’est en tombant sur une vidéo montrant une transformation radicale – un homme sans cheveux qui retrouve une chevelure naturelle en seulement deux heures – qu’elle découvre l’univers de la prothèse capillaire. « Je ne connaissais pas du tout cette technique », avoue-t-elle. « J’ai fait des recherches, et j’ai réalisé qu’il y avait très peu de professionnels en France » !
Formée en Turquie, son pays d’origine, puis ayant suivi des stages auprès d’une experte parisienne pour la micro pigmentation, Özlem a finalement décidé de se lancer : « J’ai commencé chez moi, dans un petit espace de 10 m², avec un bac à shampoing et un fauteuil », raconte-t-elle. « Pendant trois ans, j’ai travaillé de chez moi, le temps de me faire connaître et de constituer une clientèle fidèle ».
En mai 2025, elle ouvre officiellement L’Institut Capillaire, un espace dédié à la transformation et au bien-être, en plein cœur de Pont-Sainte-Maxence.
Des solutions sur mesure pour un résultat naturel
L’Institut Capillaire propose deux techniques phares : la prothèse capillaire et la micro pigmentation.
« La prothèse, c’est une solution sans chirurgie, sans douleur », explique Özlem. Grâce à cette technique, en deux heures, le client repart avec des cheveux ! Pour ce faire, Özlem utilise des prothèses en cheveux naturels -ou synthétiques pour les cheveux blancs à 50 %-, avec des micro-peaux de différentes épaisseurs -0.3, 0.6 ou 0.8 mm- pour un rendu ultra-naturel : « Tout dépend de la densité des cheveux du client et de la zone à couvrir », précise-t-elle.
La micro pigmentation, quant à elle, est une technique de tatouage semi-permanent qui consiste à reproduire des follicules pileux point par point pour densifier visuellement une chevelure clairsemée. « C’est idéal pour les hommes et les femmes qui ont des zones dégarnies mais ne veulent pas raser toute leur tête », souligne-t-elle. « Et c’est compatible avec les greffes capillaires ! ».
Sous le sourire d’Özlem, se cache une bonne dose d’optimiste. Et si à L’institut Capillaire, chaque prestation est 100 % personnalisée, Özlem ne lésine pas sur les prérequis. Ainsi, son approche ne s’adresse qu’à des personnes au cuir chevelu sain, passant toujours par un premier rendez-vous : « Je commence toujours par un diagnostic gratuit pour analyser l’état du cuir chevelu, la couleur des cheveux, et les attentes du client », détaille Özlem.
On apprend ainsi que la colorimétrie est essentielle : une mauvaise teinte, et la prothèse se voit tout de suite ! Et c’est là que son passé de coiffeuse demeure essentiel : en experte, Özlem propose une prestation clés en main, ainsi que des solutions adaptées pour les clients en chimiothérapie ou souffrant d’alopécie, avec des prothèses ou des turbans sur mesure…quand la prothèse n’est pas possible.
Un accompagnement humain et une clientèle…transformée !
Ce qui motive Özlem, c’est le changement radical qu’elle observe chez ses clients.
« Ils arrivent souvent stressés, complexés, avec une casquette pour cacher leur calvitie », raconte-t-elle. « Et quand ils se voient dans le miroir après la pose, il y a des larmes, des sourires… C’est très émouvant. » Certains lui confient même que leur vie sociale a changé : « Un client m’a dit que depuis qu’il portait sa prothèse, on le traitait différemment au restaurant », partage-t-elle.
L’Institut Capillaire accueille principalement des hommes entre 30 et 35 ans, souvent touchés par une perte de cheveux précoce ou un divorce qui a ravivé leurs complexes. Concernant les femmes, c’est plus compliqué », confie Özlem : « Elles ont du mal à accepter de raser une zone, même pour une prothèse ». Forte de ce constat, Özlem travaille à développer une offre adaptée, avec des prothèses partielles ou des volumes ajoutés pour les chevelures clairsemées…
Avec son sourire contagieux et sa minutie, Özlem a su créer un espace où bien-être et confiance se mêlent : « Mon but, c’est que chaque client reparte avec le sourire… et l’envie de se regarder dans le miroir sans complexe », conclut-elle.
Portraits récents

Özlem TOKMAK
L’Institut Capillaire

Eddy ACHARD
Garagiste

Marion HOULLIER
Créatrice d’objets 3D


Johanna GAYE
Beauté et bien-être
Biographe, conceptrice-rédactrice et coach littéraire
Des mots pour rendre visible l’invisible, un vrai savoir-faire !
Conçoit et rédige discours de marques et stratégies éditoriales des entreprises.
Écrit et co-écrit toutes les histoires de vie.